
danse medecine

Cette danse est basée sur le travail de Stan GROF et Joseph Campbell, et se recoupe parfois avec d'autres pratiques comme la Biodanza ou la danse des 5 rythmes, adapté au travail psycho-corporel de GROF et de ses matrices périnatales
Les rythmes sont en adéquation avec les rythmes de l'Univers, les éléments, les émotions fondamentales, les couches de conscience, les qualités de l'âme, les voyages de vie, les couleurs, etc… Invités par la musique qui structure le paysage intérieur, ils se succèdent et entraînent les corps dans une vague qui va monter, culminer et retomber, pour être sans cesse recommencée, dans une invitation permanente à danser la vie, à danser SA vie…
Les rythmes sont en adéquation avec les rythmes de l'Univers, les éléments, les émotions fondamentales, les couches de conscience, les qualités de l'âme, les voyages de vie, les couleurs, etc… Invités par la musique qui structure le paysage intérieur, ils se succèdent et entraînent les corps dans une vague qui va monter, culminer et retomber, pour être sans cesse recommencée, dans une invitation permanente à danser la vie, à danser SA vie…
1. La première phase musicale est océanique, liquide, fluide et débute le cycle. C'est l'évocation du paradis liquide, intra-utérin. Le mouvement évoque le taï chi chuan. Les gestes sont souples, lents, élégants, coulants, caressants, tout en courbes et en cercles. Il touche le féminin en nous, l'énergie yin. Il est relié à l'eau, le sentiment océanique. C'est la zone de confort, du connu, que rien ne peut atteindre: le refuge. C'est aussi le lieu du paradoxe: protégé et enfermé en même temps. C'est le temple du NOUS, et de l'idéal du MOI (suscité par les figures parentales IDEALES). Je n'ai rien à faire ou à demander pour être nourri, protégé, rempli. Tout est fait pour mon confort, je me sens faire partie du tout, je suis accueilli tant que je me soumets. C'est paradoxalement la phase du féminin débordant: aspiré par le siphon du gouffre sans fond, sans limite: si je n'en sors pas, je ne prend pas ma place. 2. Une invitation à quitter le refuge du NOUS pour se construire (MOI). C'est le moment de sentir si nos réservoirs de sécurité et d'amour sont suffisamment remplis pour partir à l'aventure de soi, ou retourner dans son cocon. C'est le moment de la rupture du tout indifférencié vers le moi, de l'innocence à la responsabilité. De l'enfant à l'adolescent qui préfigure l'age adulte. le début du processus d'individuation. 3. La troisième phase musicale saccadée et syncopée prend la suite. c'est l'évocation du paradis (perdu) devenu enfer: le bon ventre devient une succession de contractions répétitives. C'est le combat contre le dragon extérieur, qui cache le dragon intérieur (Petit et grand Djihad ou Itgaber).
Le mouvement peut évoquer le karaté. Les gestes sont secs, courts, définis, tranchés, tout en lignes et en angles. Il touche le masculin en nous, l'énergie yang. Il est relié au Feu, aux endroits où l'on se sent subir. C'est l'enfer de la rencontre avec l'autre qui a un visage différent ou des évènements inattendus. C'est potentiellement la phase du masculin débordant, réactif: puissant et violent.
L'enfer est une phase de carrefour, qui mènera soit à l'inflation du MOI (MOI idéal), soit à la mort de l'idéal (L'idéal des figures parentales, du petit moi idéal auquel je crois m'identifier, des sécurités du passé, du système des croyances qui m'enferment dans un connu qui apparait comme sécurisé). Ce "merveilleux" malheur qui permettra à ma machine biologique et psychologique de développer des ressources résilientes. Le passage possible du sentiment de culpabilité du Moi (passé et futur en miroir) à la prochaine responsabilité (présent) du Je, si je réalise à quoi sert l'enfer: à me demander ce que je vaux. "le renard vient tous les jours attaquer le poulailler 4. La quatrième phase musicale correspond à la désolation, la petite mort (de l'égo). Le ressort intérieur peut descendre très bas en soi (en moi), pour un prochain rebond (vers le JE). Une page peut se tourner, et un nouveau potentiel authentique et profond peut s'ouvrir. C'est le pic de la face YANG, et le basculement possible vers la descente de la face YIN, le changement, le shift, le décalage, le déraillement, le potentiel de transformation. Le passage de l'extérieur (superficiel) vers l'intérieur (profond). Ou bien le retour au point de départ vers le paradis sans cesse recherché (contrôle, sécurité, confort, jouissance et consommation) pour un cycle sans fin. J'accepte de mourir symboliquement en partie. J'accepte la mort du soi idéal, du tout contrôle, de ma toute puissance. Je ne suis pas invincible ou encore j'accepte de regarder en face mon ombre (pas de refus d'obstacle). Je suis faillible, et j'observe mes failles, pour accepter ma dualité positif/négatif. Je peux aller vers mon potentiel caché, inconnu, si je descends dans les failles qui y mènent... et dans leur accueil avec bienveillance. C'est la phase de l'accueil bienveillant inconditionnel du YIN: même la mort est accueillable, car elle n'est qu'un passage vers une autre dimension de mon être transformé !
Si je crois que la mort symbolique est une fin (je ne veux pas lâcher mes acquis du passé), alors je vis l'impasse et désire retourner dans un paradis idéal, et je boucle sans fin, retour à la case départ (sans toucher les 20 000 !). J'ai les mains tellement accrochées à ce que j'avais prévu (contrôle, calculs, projets), que je ne peux pas accueillir ce qui se présente à moi.
Cette phase permet (le roi est mort, vive le Roi !) ou non (le roi est mort, point final) le passage à l'autre versant, celui de l'authentique (adulte) caché en chacun. Elle permet donc la fluidité, la circulation, la transformation, si la mort est accueilli, sinon c'est le retour en arrière.
C'est le point de bascule vers la réparation, la transformation, le véritable travail. ou non.
5. La cinquième phase est l'épopée intérieure, la mise en marche vers soi, le départ. La tête est relevée (intifada) et part à la rencontre de son authenticité et de sa puissance, en traversant (engagé) le territoire de mes ombres, car au delà se trouve le territoire du JE: c'est après la mort symbolique du MOI, désormais le temps de la naissance du JE. J'ai le droit de prendre ma place, ma pleine place, sans sauver l'autre, et sans lui prendre sa place, avec Dosage. J'ose (je dose, autorise, accepte de) vivre et j'accepte légitimement de prendre ma place dans le trafic au milieu des hommes et des femmes. En même temps, les autres doivent prendre leur propre responsabilité. Par contagion, je change à l'intérieur, l'extérieur s'en trouve changé.
Je me mets en ordre de marche sur la route du soi profond. Je décide de vivre et de ne plus survivre, subir ! je deviens responsable de mon malheur et de mon bonheur, non pas dans la culpabilité de ce que j'ai fait dans le passé, mais dans la réponse aux stimuli du monde dans l'instant présent: j'agis au lieu de réagir, avec la voie du milieu, ma propre voie, peut-être en opposition avec mon groupe (définition du héros). La bible de référence est celle que j'écris chaque instant en prenant ma propre place, dans mon processus d'individuation. C'est la phase du Masculin en équilibre: Puissant et doux.
6. La sixième phase musicale est tribale, secousses sismiques, chaotique. Les percussions et l'énergie de la musique secouent le corps pour trouver un aboutissement que l'on invite à trouver au milieu du chaos, dans le lâcher prise et la confiance dans le processus. C'est l'énergie de la TERRE qui monte en nous et nous traverse, nous dépasse. Je ne suis qu'intermédiaire, passeur, c'est la vie qui vibre en moi et qui me rejoint quand je suis sur ma route. La tête perd le contrôle et s'en remet aux pieds qui restent enracinés. Le corps qui lâche prise peut s'agiter comme un pantin désarticulé dans une alternance de soubresauts et de relâchements. Ce rythme touche l'instinctuel en nous. Il enseigne l'Abandon à plus grand, et nous relie à la puissance du TOUT.
7. La septième phase musicale est une envolée lyrique, et est le début de l'apaisement. Elle symbolise la libération, le passage, la transformation. La Joie intérieure, libre !
Le mouvement, est léger et joyeux, plein d'allégresse, d'insouciance, de virevoltes, de pirouettes et d'envols enchantés. Il touche l'enfant intérieur. Il enseigne la SPONTANÉITÉ.
8. La huitième phase est lente, calme. Méditative, centrée, c'est un rythme d'intégration, une dialectique entre le mouvement et la stase. Les mots pour le définir pourraient être : plénitude vide, présence vibrante, sérénité dynamique, prière dansée...
Merci et amour vers soi, vers plus grand que moi. Cette phase est un pont vers l'AIR.
C'est la phase du Féminin en équilibre: Accueil inconditionnel de ce qui est.
9. La neuvième phase se déroule sans musique, immobile, souvent le corps allongé sur le sol, dans le silence, et termine le cycle. C'est un retour à l'intérieur de soi. A l'écoute de ce qui est là, présent. Avec accueil, bienveillance et sans jugement.
Le mouvement peut évoquer le karaté. Les gestes sont secs, courts, définis, tranchés, tout en lignes et en angles. Il touche le masculin en nous, l'énergie yang. Il est relié au Feu, aux endroits où l'on se sent subir. C'est l'enfer de la rencontre avec l'autre qui a un visage différent ou des évènements inattendus. C'est potentiellement la phase du masculin débordant, réactif: puissant et violent.
L'enfer est une phase de carrefour, qui mènera soit à l'inflation du MOI (MOI idéal), soit à la mort de l'idéal (L'idéal des figures parentales, du petit moi idéal auquel je crois m'identifier, des sécurités du passé, du système des croyances qui m'enferment dans un connu qui apparait comme sécurisé). Ce "merveilleux" malheur qui permettra à ma machine biologique et psychologique de développer des ressources résilientes. Le passage possible du sentiment de culpabilité du Moi (passé et futur en miroir) à la prochaine responsabilité (présent) du Je, si je réalise à quoi sert l'enfer: à me demander ce que je vaux. "le renard vient tous les jours attaquer le poulailler 4. La quatrième phase musicale correspond à la désolation, la petite mort (de l'égo). Le ressort intérieur peut descendre très bas en soi (en moi), pour un prochain rebond (vers le JE). Une page peut se tourner, et un nouveau potentiel authentique et profond peut s'ouvrir. C'est le pic de la face YANG, et le basculement possible vers la descente de la face YIN, le changement, le shift, le décalage, le déraillement, le potentiel de transformation. Le passage de l'extérieur (superficiel) vers l'intérieur (profond). Ou bien le retour au point de départ vers le paradis sans cesse recherché (contrôle, sécurité, confort, jouissance et consommation) pour un cycle sans fin. J'accepte de mourir symboliquement en partie. J'accepte la mort du soi idéal, du tout contrôle, de ma toute puissance. Je ne suis pas invincible ou encore j'accepte de regarder en face mon ombre (pas de refus d'obstacle). Je suis faillible, et j'observe mes failles, pour accepter ma dualité positif/négatif. Je peux aller vers mon potentiel caché, inconnu, si je descends dans les failles qui y mènent... et dans leur accueil avec bienveillance. C'est la phase de l'accueil bienveillant inconditionnel du YIN: même la mort est accueillable, car elle n'est qu'un passage vers une autre dimension de mon être transformé !
Si je crois que la mort symbolique est une fin (je ne veux pas lâcher mes acquis du passé), alors je vis l'impasse et désire retourner dans un paradis idéal, et je boucle sans fin, retour à la case départ (sans toucher les 20 000 !). J'ai les mains tellement accrochées à ce que j'avais prévu (contrôle, calculs, projets), que je ne peux pas accueillir ce qui se présente à moi.
Cette phase permet (le roi est mort, vive le Roi !) ou non (le roi est mort, point final) le passage à l'autre versant, celui de l'authentique (adulte) caché en chacun. Elle permet donc la fluidité, la circulation, la transformation, si la mort est accueilli, sinon c'est le retour en arrière.
C'est le point de bascule vers la réparation, la transformation, le véritable travail. ou non.
5. La cinquième phase est l'épopée intérieure, la mise en marche vers soi, le départ. La tête est relevée (intifada) et part à la rencontre de son authenticité et de sa puissance, en traversant (engagé) le territoire de mes ombres, car au delà se trouve le territoire du JE: c'est après la mort symbolique du MOI, désormais le temps de la naissance du JE. J'ai le droit de prendre ma place, ma pleine place, sans sauver l'autre, et sans lui prendre sa place, avec Dosage. J'ose (je dose, autorise, accepte de) vivre et j'accepte légitimement de prendre ma place dans le trafic au milieu des hommes et des femmes. En même temps, les autres doivent prendre leur propre responsabilité. Par contagion, je change à l'intérieur, l'extérieur s'en trouve changé.
Je me mets en ordre de marche sur la route du soi profond. Je décide de vivre et de ne plus survivre, subir ! je deviens responsable de mon malheur et de mon bonheur, non pas dans la culpabilité de ce que j'ai fait dans le passé, mais dans la réponse aux stimuli du monde dans l'instant présent: j'agis au lieu de réagir, avec la voie du milieu, ma propre voie, peut-être en opposition avec mon groupe (définition du héros). La bible de référence est celle que j'écris chaque instant en prenant ma propre place, dans mon processus d'individuation. C'est la phase du Masculin en équilibre: Puissant et doux.
6. La sixième phase musicale est tribale, secousses sismiques, chaotique. Les percussions et l'énergie de la musique secouent le corps pour trouver un aboutissement que l'on invite à trouver au milieu du chaos, dans le lâcher prise et la confiance dans le processus. C'est l'énergie de la TERRE qui monte en nous et nous traverse, nous dépasse. Je ne suis qu'intermédiaire, passeur, c'est la vie qui vibre en moi et qui me rejoint quand je suis sur ma route. La tête perd le contrôle et s'en remet aux pieds qui restent enracinés. Le corps qui lâche prise peut s'agiter comme un pantin désarticulé dans une alternance de soubresauts et de relâchements. Ce rythme touche l'instinctuel en nous. Il enseigne l'Abandon à plus grand, et nous relie à la puissance du TOUT.
7. La septième phase musicale est une envolée lyrique, et est le début de l'apaisement. Elle symbolise la libération, le passage, la transformation. La Joie intérieure, libre !
Le mouvement, est léger et joyeux, plein d'allégresse, d'insouciance, de virevoltes, de pirouettes et d'envols enchantés. Il touche l'enfant intérieur. Il enseigne la SPONTANÉITÉ.
8. La huitième phase est lente, calme. Méditative, centrée, c'est un rythme d'intégration, une dialectique entre le mouvement et la stase. Les mots pour le définir pourraient être : plénitude vide, présence vibrante, sérénité dynamique, prière dansée...
Merci et amour vers soi, vers plus grand que moi. Cette phase est un pont vers l'AIR.
C'est la phase du Féminin en équilibre: Accueil inconditionnel de ce qui est.
9. La neuvième phase se déroule sans musique, immobile, souvent le corps allongé sur le sol, dans le silence, et termine le cycle. C'est un retour à l'intérieur de soi. A l'écoute de ce qui est là, présent. Avec accueil, bienveillance et sans jugement.
Les bienfaits d'une séance:
- évacuer le stress, les tensions, les émotions négatives, la fatigue
- relier corps et esprit dans une reconnexion à la vie
- se recharger en énergie
- développer l'optimisme
La pratique régulière de la danse Neodanse permet:
- la mobilisation corporelle dans la douceur et la bienveillance
- la détente corporelle
- l'exploration de son espace intérieur et extérieur
- le sentiment de sécurité
- l'apaisement, ralentissement de son rythme intérieur
- l'exploration de l'énergie féminine
- l'accueil des émotions
- les changements de rythmes, le contraste des sensations
- l'accélération des mouvements
- l'exploration de l'énergie masculine
- le lâcher prise (lâcher le contrôle, laisser le corps bouger)
- la confiance en soi, la confiance en la vie
- la liberté d'expression, la liberté d'être, de son mouvement, de sa voix
- de s'autoriser à laisser vivre son corps, accueillir le regard des autres, s'accepter
- de prendre sa place
- la légèreté
- l'évasion
- la joie de vivre et de partager en groupe
- la libération, l'exaltation
- l'insouciance
- l'accueil de son enfant intérieur
- la spontanéité
- l'introspection
- l'apaisement, le retour au calme
- la plénitude, la sérénité
- la présence
- l'expérimentation du corps dans la pleine conscience de l'instant présent
- le retour à l'intérieur de soi
- l'écoute de son être profond
Déroulement de la séance
1- Un échauffement corporel
2- Danse des 9 phases musicales
3- Partage des expériences et ressentis
La séance dure 1H30.
Participation:
-15€ sans engagement.
-10€ avec la carte de 12 séances valables 6 mois.
animée par Eddy.
- évacuer le stress, les tensions, les émotions négatives, la fatigue
- relier corps et esprit dans une reconnexion à la vie
- se recharger en énergie
- développer l'optimisme
La pratique régulière de la danse Neodanse permet:
- la mobilisation corporelle dans la douceur et la bienveillance
- la détente corporelle
- l'exploration de son espace intérieur et extérieur
- le sentiment de sécurité
- l'apaisement, ralentissement de son rythme intérieur
- l'exploration de l'énergie féminine
- l'accueil des émotions
- les changements de rythmes, le contraste des sensations
- l'accélération des mouvements
- l'exploration de l'énergie masculine
- le lâcher prise (lâcher le contrôle, laisser le corps bouger)
- la confiance en soi, la confiance en la vie
- la liberté d'expression, la liberté d'être, de son mouvement, de sa voix
- de s'autoriser à laisser vivre son corps, accueillir le regard des autres, s'accepter
- de prendre sa place
- la légèreté
- l'évasion
- la joie de vivre et de partager en groupe
- la libération, l'exaltation
- l'insouciance
- l'accueil de son enfant intérieur
- la spontanéité
- l'introspection
- l'apaisement, le retour au calme
- la plénitude, la sérénité
- la présence
- l'expérimentation du corps dans la pleine conscience de l'instant présent
- le retour à l'intérieur de soi
- l'écoute de son être profond
Déroulement de la séance
1- Un échauffement corporel
2- Danse des 9 phases musicales
3- Partage des expériences et ressentis
La séance dure 1H30.
Participation:
-15€ sans engagement.
-10€ avec la carte de 12 séances valables 6 mois.
animée par Eddy.

